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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 10:55
Les fautes de l’édito du supplém. au “Calais Mag” n° 128

~

 

 

Rien de grave. 

 

 

Une faute d’orthographe :

 

Lignes 37 et 38 : « […] et ce pour la 8ème année consécutive. »

Cette abréviation fantaisiste de l’adjectif numéral ordinal est fautive. Les abréviations correctes sont : 1er, 1re, 2e, 3e, 8e, etc. – Mais il n’y avait pas lieu ici d’abréger !

 

 

Deux accords à revoir :

 

Ligne 12 : « Ainsi, c’est près d’un million d’euros qui a été mobilisé ».

« Un million de » a ici une valeur de déterminant (1 000 000) : l’accord par syllepse s’impose : un million d’euros ont été mobilisés. (Il est d’autant plus fâcheux de prendre « million » comme sujet qu’il est mis en question par « près de ».)

 

Lignes 20 à 22 : « Ainsi, et afin de répondre présents face à la crise sanitaire et économique sans précédent, nous poursuivons plus que jamais notre stratégie ».

Répondre présent est une locution (qui a normalement, comme ici, un sens figuré : il ne s’agit pas d’être présent physiquement) qu’il convient de considérer comme figée : il est logique de ne pas accorder, même si, au sens propre, une fille, à l’appel, pourra répondre « présente ! » Nous avons répondu présent.

 

 

Un pléonasme :

 

Lignes 3 et 4 : « […] permettant ainsi la mise en œuvre concrète des politiques publiques ».

L’idée de « concrète » est déjà dans « mise en œuvre » : cette redondance rend l’adjectif superflu. La mise en œuvre des politiques suffit !

 

 

Deux petites maladresses de construction :

 

1) Lignes 17 et 18 : « Cela est permis grâce à une gestion rigoureuse ».

Il y a deux raisons de construire avec la préposition par, et non grâce à. « Permis » n’est pas un adjectif, mais un participe passé : c’est donc un passif, qui fait de « une gestion rigoureuse » son complément d’agent. D’autre part, « permis » + « grâce à » créent une redondance de sens. Cela est permis par une gestion rigoureuse. Ou : Cela est possible grâce à une gestion rigoureuse.

 

2) Lignes 6 et 7 : « Cette année plus que n’importe quelle autre, notre budget a été chamboulé ».

Dans ce début de phrase (qui laisse entendre que le budget est plus ou moins chamboulé tous les ans), « cette année » est employé sans préposition pour la raison que c’est un complément circonstanciel de temps : inutile (ce serait même regrettable) de dire par exemple : Durant cette année.

Mais ce n’est pas le cas de « n’importe quelle autre », qui nécessite donc une préposition. Certes, ce serait lourd de dire : Cette année plus que lors de n’importe quelle autre (mais ce serait correct). Tournons autrement. Cette année particulièrement, notre budget a été bousculé.

 

 

Supplément au Calais Mag n° 128 de septembre 2020, page 2

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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 12:51
Les fautes de l’édito du “Calais Mag” n° 128

 

Rien de grave. 

 

 

Une faute d’accord :

 

Ligne 36 : « […] dans les meilleures conditions possibles ».

Contrairement à « meilleures », possible ne qualifie pas « conditions », et ne doit pas s’accorder avec ce mot. C’est un impersonnel, il est donc invariable. L’expression est l’abréviation de : Dans les meilleures conditions qu’il soit possible. Dans les meilleures conditions possible.

 

 

Un problème de construction :

 

Lignes 8 à 10 : « La manière dont chacun s’est déjà approprié la plage […] s’avère ainsi très encourageante. »

Le début de la phrase laisse entendre que chacun a pu avoir sa manière personnelle de “s’approprier” la plage ; mais la fin, par l’accord au singulier de « s’avère », va pour le nier. Deux moyens d’éviter le problème : Les façons dont les usagers se sont familiarisés avec la plage s’avèrent très encourageantes ; ou, mieux : Chacun a pu se familiariser avec la plage, ce qui s’avère très encourageant.

 

 

Deux petites erreurs de vocabulaire, qui prêtent aux choses des significations qu’elles n’ont pas :

 

1) Lignes 5 à 7 : « […] les visiteurs ont souvent été impressionnés par la transformation spectaculaire de notre Front de mer. Symbole de cette architecture ambitieuse, le belvédère illustre à ce titre ma volonté d’offrir à tous des équipements […] ».

Un symbole est la représentation d’un objet qui par convention signifie quelque chose d’abstrait. Par exemple, l’image de la balance est le symbole de la justice. Ce n’est pas le cas ici. Le belvédère n’est qu’un exemple,  une illustration, etc. Je propose : Emblème de cette architecture, le belvédère…

(Par ailleurs, la majuscule à « Front de mer » ne semble pas avoir de justification…)

 

2) Lignes 18 à 21 : « […] l’arrivée d’un iguane constitue aussi une étape importante […], en annonçant aussi pour les mois à venir la construction de la Nef définitive. »

L’apparition d’un iguane ne peut pas en soi avoir une signification aussi précise, comme le laisse penser « en annonçant ». Tournons autrement ; par exemple : Et sera suivie dans les mois à venir de la construction…

(Par ailleurs, la majuscule à « la Nef » ne semble pas avoir de justification…)

 

 

Une construction discutable :

 

Lignes 16 et 17 : « La renommée du Dragon et l’attrait qu’il exerce se vérifient dans le nombre croissant de réservations. »

La construction du complément avec la préposition par (au lieu de « dans ») serait plus juste.

 

 

Trois virgules fautives, que je rougis ci-dessous :

 

Lignes 3 et 4 : « La programmation que j’ai souhaitée a largement séduit les Calaisiens et les touristes, par son originalité et son audace. »

 

Lignes 34 à 36 : « Vous retrouverez dans les colonnes du Calais Mag le détail des travaux qui ont été réalisés dans les écoles pendant les vacances, afin d’accueillir les enfants, les enseignants et l’ensemble du personnel, dans les meilleures conditions possibles. »

 

Calais Mag n° 128 de septembre 2020, page 3

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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 09:26
Les fautes de l’édito du “Calais Mag” n° 127

Rien de grave. 

 

 

Deux petites erreurs de construction :

 

1) Lignes 22 à 24 : « Notre programmation a été totalement repensée pour s’adapter aux mesures sanitaires en vigueur ».

Le « s’ » ne peut pas représenter « notre programmation ». L’expression du but (« pour ») sous-entend un acteur humain absent de la phrase. On pourrait dire : Nous avons repensé notre programmation pour nous adapter aux mesures sanitaires, ou : pour l’adapter ; à la limite : pour être adaptée.

 

2) Lignes 7 et 8 : « J’ai souhaité la mise en place d’une aide financière pour l’acquisition de bicyclettes et encourager ainsi les déplacements doux. »

On ne peut en principe coordonner que des mots ou groupes de même nature (et non, comme ici, un groupe nominal et un groupe infinitif). Il faut tourner autrement, par exemple en remplaçant « et » par afin de.

 

 

Une seule faute d’accord :

 

Lignes 2 et 3 : « Nos modes de déplacement doivent s’adapter en conséquence ».

Le nom déplacement ne peut pas être employé comme indénombrable ; on ne peut pas dire “le (du) déplacement” (en général) comme on dit par exemple “la (de la) circulation”. C’est pourquoi il doit être ici au pluriel : nos modes de déplacements.

(Comme « pour s’adapter » ci-dessus, ici « doivent s’adapter » personnifie fâcheusement le sujet. Préférer : Nous devons adapter en conséquence nos modes de déplacements. Ou : Nos modes de déplacements doivent être adaptés en conséquence.)

 

 

Une erreur de vocabulaire :

 

Lignes 5 et 6 : « L’aménagement de pistes cyclables spéciales qui préparent la ville à une accélération de l’usage du vélo. »

Un vélo peut accélérer, mais pas son usage ! Une augmentation / un accroissement / une hausse / un développement / une recrudescence de l’usage du vélo.

(Le fait d’accorder le verbe préparer avec « pistes cyclables » plutôt qu’avec « l’aménagement » [action humaine] produit encore cette sorte de personnification un peu maladroite.)

 

 

Quelques erreurs de ponctuation et de typographie :

 

1) Trois virgules injustifiables.

Lignes 14 et 15 : « […] qui consiste notamment à transférer la gare routière aujourd’hui installée au théâtre, aux abords directs de la gare ferroviaire. »

Lignes 26 et 27 : « Il s’agit d’augmenter les niveaux de fréquentation des touristes, au profit de l’économie calaisienne. »

Lignes 28 et 29 : « […] l’opération estivale portant sur ces chèques-cadeaux que j’ai mise en place, afin d’augmenter la consommation locale. »

 

2) Lignes 9, 10 et 32 : Le titre du magazine en italique. Votre Calais Mag.

 

Calais Mag n° 127 de juillet et août 2020, page 3

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 09:42
Les fautes de l’édito du Calais Mag n° 126

Rien de grave. 

 

 

Trois petites erreurs de syntaxe :

 

1) Ligne 19 : « […] pour favoriser la pratique et la circulation des vélos ».

On ne peut pas parler, au pluriel, de « la pratique […] des vélos ». Il faut tourner autrement. Pour favoriser la pratique du vélo et améliorer les conditions de circulation.

 

2) Lignes 32 à 34 : « La transformation spectaculaire du front de mer se poursuit en ce sens, en redessinant et en mettant en valeur un site exceptionnel qui fait notre fierté. »

En l’absence du sujet humain dans la phrase, il y aurait avantage à remplacer les gérondifs par des participes présents apposés : car ainsi, la phrase laisse entendre que c'est « la transformation » qui pense et décide par elle-même de la façon d’agir ! (Cela éviterait de surcroît deux des quatre « en » ; et il est préférable de remplacer le premier.) La transformation […] se poursuit dans ce sens, redessinant et mettant en valeur un site exceptionnel. Mais on peut aussi recourir au passif : La transformation […] se poursuit dans ce sens, ce site exceptionnel s’en trouvant redessiné et mis en valeur.

 

3) Lignes 7 et 8 : « Je veillerai au respect de ce pacte, en m’appuyant sur une équipe dont je ne doute pas de l’engagement et de l’implication quotidienne. »

Erreur dans le choix de conjonction : dans ce contexte négatif, c’est ni qui convenait (au lieu de « et »). Je ne doute pas de l’engagement ni de l’implication

 

 

Un accord discutable :

 

Ligne 28 : « Il nous faut être inventif ».

La présence de « nous » amène l’adjectif (qui le qualifie) à s’accorder avec lui (fonction attribut). Comme dans : Il faut que nous soyons inventifs. On sentira peut-être mieux la nécessité de l’accord au féminin : une fille dira plutôt : Il me faut être inventive. Il nous faut être inventifs.

 

 

Trois erreurs de vocabulaire :

 

1) Ligne 20 : « Une aide financière sera consentie pour l'achat d'un cycle ».

Le terme cycle est sorti de l’usage pour désigner au singulier une bicyclette. Il peut désigner le domaine du vélo, ou, plus couramment, au pluriel, dans le Code de la route, ces véhicules. On pouvait bien ici parler de l’achat d'un vélo.

 

2) et 3) Lignes 29 et 30 : « L'enjeu est que, avec la plage, notre Dragon et des aménagements comme la promenade du perré Risban, Calais offre un cadre de vie, de détente et d’activités conforme à son rang de station balnéaire. »

Le terme « enjeu » est employé mal à propos : il s’agit d’un objectif, un but, un challenge, une ambition…

De même, « conforme à » me semble discutable : digne de, à la hauteur de…

 

 

Quelques petites fautes de ponctuation :

 

1) Ligne 2 : « Au moment d’aborder ce nouveau mandat, j'évalue à sa juste mesure […] »

La virgule est injustifiée.

 

2) Lignes 7 et 8 : « Je veillerai au respect de ce pacte, en m’appuyant sur […] »

Virgule injustifiée (son rôle n’est pas de noter une pause à l’oral).

 

3) et 4) Ligne 13 : « La montée en puissance de Mon Shopping c'est Calais ».

Virgule avant « c'est » (segmentation).

Pour faciliter la lecture, isoler le groupe (slogan ?) « Mon Shopping c’est Calais » par la typographie (guillemets ou italiques).

 

 

Calais Mag n° 126 de juin 2020, page 3

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 15:50

L’immigration espagnole au Royaume-Uni
L’université de Brighton lance un nouveau master

 

 

   « Un dessinateur de bandes dessinés de 27 ans originaire d'Alicante. »

   Dessiné s’accorde en genre et en nombre : un dessinateur de bandes dessinées.

 

   « Ainsi, Joana S. T. et Marc S. R. […] travaillent dans un bar de Picadilly Circus. »

   Deux c : Piccadilly Circus (notre illustration).

 

   « A terme, l'objectif de ce Master est d'attirer "des étudiants du monde entier afin de lui donner une dimension internationale". »

   La phrase peut être comprise ainsi : le master donnera au monde entier une dimension internationale. Facile ! L’objectif de ce master est d’attirer des étudiants du monde entier afin de se donner une dimension internationale.

 

   Pour en finir avec la page 2, un conflit : « L'université de Brighton, dans le sud de l'Angleterre, lance à partir de septembre un Master spécialisé en œnologie et vins pétillants. »

   Il a lieu entre « lance », verbe perfectif (son action ne peut pas être prolongée), et « à partir de », qui inscrit pourtant l’action dans une durée, comme depuis. Supprimer « à partir de ». L’université de Brighton lancera (ou : a lancé ?) en septembre un master…

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:13

Forum de l’emploi à Gravelines

 

   « "C'est des métiers vers lesquels on va facilement." »

   "C’est" s’accorde avec ce qui suit. Il prend la marque du pluriel à tous les temps : Ce seraient des métiers, que ce soient des métiers, c’eussent été des métiers, ce sont des métiers.

 

   « Ils connaissaient les offres ; elles sont parues dans le Journal des Flandres la semaine précédente. »

   • Titre du journal en italique. Dans le Journal des Flandres.

   • « La semaine précédente » situe dans le temps la parution des offres par rapport au Forum, qui se tient aujourd’hui : on attendait donc plutôt : la semaine dernière.

 

   Pour en finir avec la page 2, soyons pointilleux : « "Il faut compter 18 à 24 mois pour "mouler" les jeunes dans les valeurs de l'entreprise."»

   Accompagner la fourchette de ses deux prépositions (de, à) : Il faut compter de 18 à 24 mois. (Pour qui voudrait réfléchir à la question de l’haplologie dans les fourchettes, voici un article intéressant.)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 10:25

Portrait : la fille d’un meunier

 

   « Au milieu de cette décennie, la fille du meunier se rappelle d'un moulin industriel créé rue Leurette. »

   La précision temporelle (« au milieu de cette décennie ») est inattendue… Mais c’est la construction du verbe qui a retenu mon attention. Se rappeler est transitif direct, contrairement à se souvenir. Je me rappelle qqch, je me souviens de qqch. La fille du meunier se souvient d’un moulin, se rappelle un moulin…

 

   « "Cela fait plaisir ce souvenir de mon père..." »

   On se demande un peu quelle est la nature de « souvenir ». Un verbe ? Cela fait plaisir de se souvenir de son père. Ou : Cela me fait plaisir de me souvenir de mon père. Un nom ? Il me fait plaisir, ce souvenir de mon père.

 

   « Édith L. a vécu jusqu'à ses 18 ans dans une maison, dominée par le moulin à vent familial. La grand-mère avait fait tourner le moulin en briques derrière l'actuelle gendarmerie. »

    • Si on voulait dire que c’était la maison qui était dominée par le moulin, il ne fallait pas de virgule après « maison ». (La phrase dit que c’était Édith qui était dominée.)

   • Écrire au singulier : en brique, de brique pour indiquer le matériau d’une construction, sauf si c’est pour attirer l’attention sur une caractéristique des briques : Un mur de briques creuses. (Pareil avec le mot pierre : Une maison en pierre, une maison en pierres volcaniques.) Le moulin en brique.

 

   Pour en finir avec la page 2, une drôle de phrase : « "Pas une grande exploitation, mais de quoi, avec nos champs, mes frères, vivre à sept." »

   Essayons dans un autre ordre : Mais de quoi, grâce à nos champs, nous faire vivre à sept, avec mes frères.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:49

Location de cabines de plage à Gravelines

 

   « Le responsable du service des fêtes rappelle qu'une préservation est déjà ouverte. »

   « Préservation » n'est pas le mot attendu. Une réservation, une préréservation ?

 

   « Ne faudrait-il pas réimplanter d'autres cabines de plage ? »

   Le préfixe - n'est aucunement justifié. Ne faudrait-il pas implanter d'autres cabines ?

 

   « Dix autres pourraient les rejoindre la saison 2015. »

   Il est préférable d'employer une préposition quand le nom complément de temps n'est pas relié à la situation d'énonciation (quand il ne situe pas dans le temps par rapport au moment où on parle). Comparons. Sans préposition : Je le ferai la saison prochaine, cette nuit, je l'ai fait l'hiver dernier. Avec préposition : Je le ferai durant la saison 2017, pendant la nuit du 24 au 25 avril, je l'ai fait pendant l'hiver 2010. Dix autres pourraient les rejoindre pour la saison 2015, lors de la saison 2015.

 

   « Tel : 03 28 23 29 69. »

   Accent et point abréviatif. Tél. :

 

   Pour en finir avec la page 2, une faute de frappe dans le surtitre : « A Grévelines. »

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:01

Faits divers

 

   « "Pour nous, ce n'est pas une manifestation que le préfet a interdit, mais plutôt une liberté d'expression." »

   « Interdit » ne doit pas être neutre (accordé au masculin), mais féminin. Cas du participe passé employé avec avoir, s'accordant avec le C.O.D. (« manifestation ») placé avant. On accorderait de même au féminin : Ce n'est pas Fernande que j'ai aimée, mais Félicie. On s'en rendra encore mieux compte à la forme affirmative : C'est Fernande que j'ai aimée, et non Lulu. Ce n'est pas une manifestation que le préfet a interdite, mais une liberté. Ou, pour être neutre : Ce que le préfet a interdit, ce n'est pas une manifestation, mais une liberté.

 

   «  Sur la page facebook de Sauvons Calais »

   Majuscule : Facebook.

 

   Pour en finir avec la page 2, une petite contradiction : « L'auteur présumé récidive. »

   S'il récidive vraiment, on ne peut pas dire qu'il n'est que l'auteur « présumé ». Recourons donc prudemment au conditionnel : L'auteur présumé aurait récidivé.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 10:24

Recyclage d’églises en Grande-Bretagne

 

   « Cette ancienne église construite en 1902, dont l'extérieur est resté absolument intact, accueille désormais un pub irlandais, devenu un repère d'habitués. »

   Confusion entre repère (marque pour se repérer) et repaire (refuge, lieu de rencontre). Un repaire d’habitués.

 

   « A peine franchi le porche de l'église presbytérienne de Muswell Hill, un imposant édifice de briques rouges et de galets, dans le nord de Londres, trône un énorme tonneau en bois de Guinness et pulse une musique pop. »

   Mauvaise construction : le sujet (« tonneau » et « musique ») devait être aussi le sujet de franchir, au début. Tourner autrement ; par exemple : quand on a franchi…

 

   « En n'acceptant de vendre des édifices qu'avec une utilisation approuvée par un comité. »

   Attention au choix de la préposition. Vendre pour une utilisation.

 

   « Ni de sex shop. »

   Trait d’union : un sex-shop.

 

   « À Saintt Paul à Bristol (ouest). »

   Un seul t à saint, même en anglais ; mais en anglais l’abréviation est courante : St. Paul, avec un point, contrairement au français.

 

   Pour en finir avec la page 2, la légende de l’illustration : « A picture shows the interior of O'Neills pub in a former Presbyterian church in Muswell Hill, north London »

   Notre journaliste a oublié de traduire la légende ! Car l’article original est en anglais, consultable ici. Proposons : L'intérieur du pub O'Neill, dans une ancienne église presbytérienne à Muswell Hill, au nord de Londres.

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